À chaque fois qu'une région du globe subit les effets dévastateurs de la nature en colère, la majorité des peuples de cette terre se mobilisent sans aucune discrimination de couleur, de race, de religion et de conviction politique, pour venir en aide aux sinistrés.
À première vue c'est un peu étrange, considérant le fait qu'il n'y a jamais autant de guerres et de violence en ce monde qu'aujourd'hui. Cependant, le fait que ces guerres et que la violence soient éparpillées un peu partout sous des formes plus ou moins visibles, ça ne semble pas si dramatique lorsqu'on le compare aux grandes guerres, d'où la mauvaise comparaison.
Peu importe le propos n'est pas la, mais plutôt dans le fait que nous sommes plus violents que jamais, mais paradoxalement nous sommes aussi plus compatissant que nous ne l'avons jamais été avec l'ensemble des peuples dans les moments de grandes catastrophes.
Pourquoi ?
Parce que foncièrement nos aimons aider les autres et nous aimerions que tout le monde sur cette planète puisse vivre une vie heureuse, en toute liberté et à l'abri de l'adversité et des contraintes imaginées par l'homme, en clair, on rêve d'un monde meilleur.
Ceci dit, ces situations nous donnent l'occasion de participer à quelque chose de concret et d'avoir la franche occasion d'agir concrètement dans ce rêve fou d'un monde juste et bon. Il ne faut pas chercher de midi à quatorze heures pour comprendre ce besoin qu'éprouve bon nombre d'entre nous, c'est naturel chez l'être humain de vouloir aider les autres quand ils acceptent de se faire aider pour ensuite se prendre en main.
Pourquoi n'agissons pas de la même manière au quotidien?
Pour éviter une analyse en quarante volume, disons que dans notre fort intérieur, nous avons une peur chronique de se faire avoir par les gens qu'on aide et que ces personnes ne feront rien pour se prendre ne main. Ensuite, nous oublions que d'aider une seule personne est aussi important que de venir en aide à ses sinistrés issus de grandes catastrophes naturelles.
Voici une petite histoire simple et bien connue pour illustrer le propos
Un matin, un petit garçon se promenait sur la plage déserte avec son grand-père. À toutes les deux minutes, le grand-père se penchait, ramassait quelque chose par terre qu'il rejetait aussitôt dans l'océan. Intrigué, après la dixième fois, le petit garçon s'est arrêté de marcher et a demandé à son grand-père :
« Que fais-tu, grand-papa ? »
- Je rejette les étoiles de mer dans l'océan
- Pourquoi fais-tu cela, grand-papa ?
- Vois-tu, mon petit fils, c'est la marée basse et toutes ces étoiles de mer ont échoué sur la plage. Si je ne les rejette pas à la mer, elles vont mourir parce que dans quelques heures elles sécheront sous les rayons chauds du soleil.
- Je comprends, a répliqué le petit garçon, « mais grand-papa, il doit y avoir des milliers d'étoiles de mer sur cette plage, tu ne peux pas toutes les sauver. Il y en a tout simplement trop. Et de plus, grand-papa, le même phénomène se produit probablement à l'instant même partout sur des milliers de plages à travers le monde. Ne vois-tu pas, grand-papa, que tu ne peux rien y changer ? »
Le grand-père a souri et s'est penché, il a ramassé une autre étoile de mer. En la jetant à la mer, il a répondu ceci à son petit fils : « Tu as peut-être raison, mon garçon, mais ça change tout pour celle-là ! »
Pour aider les autres, il s'agit d'agir concrètement et surtout dans la mesure de vos moyens. Vous voulez vraiment aider les autres alors il suffit de chercher tout près de vous et vous trouverez d'innombrables occasions de le faire.
Ne sous-estimez pas les impacts de l'aide que vous apportez à quelqu'un, rappelez vous que les effets de votre aide à une personne peut facilement avoir des impacts tout autour de cette planète. Le monde est vraiment petit et la proximité avec les autres peuples de la terre n'a jamais été aussi grande.
Suis ton coeur, pour que ton visage brille durant le temps de ta vie Plathotep
Qui je suis...
mercredi 3 février 2010
mardi 2 février 2010
C'est l'attitude qui fait toute la différence
Source: Auteur: Chantal Beaupré, n.d.
"L'attitude est tout; j'ai alors avantage à en choisir une qui soit profitable pour moi."
Voilà qui fait parfaitement du sens. Et pourtant, il nous est souvent donné de rencontrer des gens pour qui l'attitude n'a guère assez de valeur à leurs yeux pour qu'ils s'en occupent - du moins, un tant soit peu. De fait, nombreux sont ceux et celles qui laissent simplement leur attitude au hasard des événements, des personnes et des choses - éprouvant ainsi toutes sortes d'émotions plus ou moins désagréables, pénibles et souvent inutiles.
Qu'en est-il pour vous? Êtes-vous attentif à votre attitude, aux pensées que vous entretenez à même votre esprit?
Alors que vous vous éveillez au matin, quelles sont les deux ou trois premières choses que vous pensez ou dites?
Maudissez-vous le fait que vous devez aller travailler? Vous plaignez-vous à propos du temps qu'il fait à l'extérieur? Grommelez-vous à propos de votre douleur au dos ou à la tête? Hurlez-vous après les enfants afin qu'ils se lèvent et se préparent?
Vous savez, la plupart d'entre nous pensons ou disons plus ou moins la même chose à tous les matins!
Et si les premières choses que vous pensez ou dites au matin devaient refléter l'allure générale de votre journée, quelles pensées ou paroles choisiriez-vous? Votre dialogue serait-il positif et plein d'entrain? Ou serait-il pleurnichard et rempli de blâmes?
Il est clair que si vous avez l'habitude matinale de grommeler, de vous plaindre et de gémir, fort à parier que vous serez en train de mettre en place une journée de même allure, à moins que vous ne modifiez votre attitude en cours de journée.
Au risque de vous surprendre, les dernières choses que vous pensez ou dites le soir ont également beaucoup d'importance en regard à votre bonheur!
Quels sont vos dernières pensées avant de vous endormir?
Êtes-vous inquiet à propos du lendemain?
Entretenez-vous des pensées positives, riches et bénéfiques pour vous, ou offrez-vous plutôt asile à des pensées négatives, pauvres et funestes?
Soyez bien au fait que de parler de richesse ou de pauvreté, ne fais pas nécessairement référence à l'argent. Une pensée pauvre se réfère tout simplement à une façon nuisible de penser à propos de n'importe quel aspect de votre vie - soit tout domaine de votre vie qui n'afflue pas librement.
Il est probablement sage de maintenir l'habitude de lire ou d'écouter un message positif, sain et bénéfique avant d'aller au lit. Il ne faut jamais regarder les nouvelles avant de s'endormir. Soyez conscient que tout au long de votre sommeil, votre subconscient continuera à mariner les dernières pensées que vous lui avez offertes, alors porter une attention spéciale à ne lui procurer que des pensées qui soient avantageuses pour vous.
De même, il est particulièrement utile de remettre entre les mains de votre subconscient toute question ou difficulté que vous puissiez avoir, vous serez merveilleusement étonnée des réponses et solutions qui s'offrent à vous au cours de mes prochaines heures de veille!
Je vous encourage grandement à accorder une importance de choix à votre attitude, soit en prenant d'abord la saine habitude d'observer vos propres pensées - peu importe le moment du jour. Autrement dit, il s'agit ici de penser à ce que vous pensez pendant que vous y pensez.
Si vous trouvez que vos pensées sont positives, saines et bénéfiques pour vous, voilà qui est tant mieux! Soyez reconnaissant et poursuivez sur cette même lancée!
Toutefois, si vous deviez trouver que vos pensées sont négatives, funestes et nuisibles pour vous, ne dépensez pas votre précieuse énergie à lutter contre elles, mais dirigez plutôt votre attention sur des pensées davantage favorables pour vous.
Rappelez-vous que vous êtes en charge de votre attitude, des pensées que vous choisissez d'entretenir dans votre esprit. Ayez la sagesse de choisir des pensées qui soient positives, saines et bénéfiques pour vous.
"L'attitude est tout; j'ai alors avantage à en choisir une qui soit profitable pour moi."
Voilà qui fait parfaitement du sens. Et pourtant, il nous est souvent donné de rencontrer des gens pour qui l'attitude n'a guère assez de valeur à leurs yeux pour qu'ils s'en occupent - du moins, un tant soit peu. De fait, nombreux sont ceux et celles qui laissent simplement leur attitude au hasard des événements, des personnes et des choses - éprouvant ainsi toutes sortes d'émotions plus ou moins désagréables, pénibles et souvent inutiles.
Qu'en est-il pour vous? Êtes-vous attentif à votre attitude, aux pensées que vous entretenez à même votre esprit?
Alors que vous vous éveillez au matin, quelles sont les deux ou trois premières choses que vous pensez ou dites?
Maudissez-vous le fait que vous devez aller travailler? Vous plaignez-vous à propos du temps qu'il fait à l'extérieur? Grommelez-vous à propos de votre douleur au dos ou à la tête? Hurlez-vous après les enfants afin qu'ils se lèvent et se préparent?
Vous savez, la plupart d'entre nous pensons ou disons plus ou moins la même chose à tous les matins!
Et si les premières choses que vous pensez ou dites au matin devaient refléter l'allure générale de votre journée, quelles pensées ou paroles choisiriez-vous? Votre dialogue serait-il positif et plein d'entrain? Ou serait-il pleurnichard et rempli de blâmes?
Il est clair que si vous avez l'habitude matinale de grommeler, de vous plaindre et de gémir, fort à parier que vous serez en train de mettre en place une journée de même allure, à moins que vous ne modifiez votre attitude en cours de journée.
Au risque de vous surprendre, les dernières choses que vous pensez ou dites le soir ont également beaucoup d'importance en regard à votre bonheur!
Quels sont vos dernières pensées avant de vous endormir?
Êtes-vous inquiet à propos du lendemain?
Entretenez-vous des pensées positives, riches et bénéfiques pour vous, ou offrez-vous plutôt asile à des pensées négatives, pauvres et funestes?
Soyez bien au fait que de parler de richesse ou de pauvreté, ne fais pas nécessairement référence à l'argent. Une pensée pauvre se réfère tout simplement à une façon nuisible de penser à propos de n'importe quel aspect de votre vie - soit tout domaine de votre vie qui n'afflue pas librement.
Il est probablement sage de maintenir l'habitude de lire ou d'écouter un message positif, sain et bénéfique avant d'aller au lit. Il ne faut jamais regarder les nouvelles avant de s'endormir. Soyez conscient que tout au long de votre sommeil, votre subconscient continuera à mariner les dernières pensées que vous lui avez offertes, alors porter une attention spéciale à ne lui procurer que des pensées qui soient avantageuses pour vous.
De même, il est particulièrement utile de remettre entre les mains de votre subconscient toute question ou difficulté que vous puissiez avoir, vous serez merveilleusement étonnée des réponses et solutions qui s'offrent à vous au cours de mes prochaines heures de veille!
Je vous encourage grandement à accorder une importance de choix à votre attitude, soit en prenant d'abord la saine habitude d'observer vos propres pensées - peu importe le moment du jour. Autrement dit, il s'agit ici de penser à ce que vous pensez pendant que vous y pensez.
Si vous trouvez que vos pensées sont positives, saines et bénéfiques pour vous, voilà qui est tant mieux! Soyez reconnaissant et poursuivez sur cette même lancée!
Toutefois, si vous deviez trouver que vos pensées sont négatives, funestes et nuisibles pour vous, ne dépensez pas votre précieuse énergie à lutter contre elles, mais dirigez plutôt votre attention sur des pensées davantage favorables pour vous.
Rappelez-vous que vous êtes en charge de votre attitude, des pensées que vous choisissez d'entretenir dans votre esprit. Ayez la sagesse de choisir des pensées qui soient positives, saines et bénéfiques pour vous.
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lundi 1 février 2010
La route de la vie est quelquefois un peu floue!
Quel beau titre pour exprimer un sentiment quasi permanent pour la plupart des gens. Il fut un temps au cours du siècle dernier (une bonne partie du siècle) ou il n'était pas difficile de faire son plan de match pour affronter la vie. Pour les hommes il suffisait de se trouver un emploi dans une grosse entreprise, de se trouver une conjointe agréable qui était de la même classe sociale, d'avoir des enfants et de participer à quelques activités bénévoles du coin pour finalement arriver à la retraite en toute quiétude!
Pour les femmes, il suffisait de se trouver un conjoint travaillant, ayant le sens des responsabilités et de la famille, d'avoir des enfants, de veiller sur eux et de s'assurer que les enfants soient toujours bien mis et soient nourris convenablement. De plus, la femme devait s'assurer de garder le logis propre, en ordre, de faire en sorte que le conjoint ne soit pas obligé de participer aux tâches ménagères et à l'éducation des enfants.
Évidemment vous esquissez un petit sourire à la lecture de ce petit syllabus sur la planification de la vie de l'époque parce que ce n'était pas aussi simple.
Pourquoi est-ce si difficile aujourd'hui de trouver le chemin que nous voulons prendre dans la vie ?
La réponse est fort simple; parce que le nombre de chemins est incalculable. Nous avons tellement de choix, tellement d'opportunités que nous sommes tout simplement étourdi par ce tourbillon de choix.
Pourquoi faire un choix?
Au cours de votre vie, la plupart d'entre vous n'aurez pas à faire un seul choix, mais plusieurs choix. En cours de route, plusieurs événements, hors de votre contrôle, vous forcerons la main et vous aurez à faire des choix bien malgré vous. Dans bien des cas vous aurez à faire ces choix sans vraiment y être préparé, simplement parce que la plupart des circonstances de la vie sont imprévisibles.
Il n'y a pas de recette pour faire de bons choix, il y a l'expérience, les circonstances et de la chance. La vie n'est jamais tout noir et tout blanc, elle est grise et les tons varient au quotidien. Ne cherchez pas la perfection et n'ayez pas peur de faire des erreurs. La pire des erreurs est de rester immobile et de laisser les choses aller. Si vous agissez ainsi, toutes les décisions seront prises par les autres et soyez assuré que la plupart de ces décisions ne seront pas prises en votre faveur.
Accepter le fait que la vie est un flou permanent
N'ayez pas peur du flou, de l'incertitude. Puisque tout n'est pas clair à 100%, il faut ne faut surtout pas oublier que cette situation nous laisse une marge de manoeuvre pour changer les choses en cours de route. Effectivement, nous pouvons le faire de la même manière que nous évitons les obstacles et que nous adaptons notre conduite sur la route, nous avons la possibilité de faire la même chose avec notre vie.
Les règles trop rigides et les plans trop parfaits ont le défaut de ne pas tenir compte des particularités de chaque être humain, de la situation environnante et des nouvelles connaissances qui changent l'ordre des choses. Le flou de la route e la vie est ce qui nous permet de grandir en apprenant à faire face à l'adversité malgré nous, c'est ce qui rend la vie si excitante.
Malheureusement il y a toujours des événements tragiques qui peuvent vraiment affecter votre vie très négativement, mais allez-vous rester caché toute votre vie à tenter d'éviter l'inévitable?
Pour les femmes, il suffisait de se trouver un conjoint travaillant, ayant le sens des responsabilités et de la famille, d'avoir des enfants, de veiller sur eux et de s'assurer que les enfants soient toujours bien mis et soient nourris convenablement. De plus, la femme devait s'assurer de garder le logis propre, en ordre, de faire en sorte que le conjoint ne soit pas obligé de participer aux tâches ménagères et à l'éducation des enfants.
Évidemment vous esquissez un petit sourire à la lecture de ce petit syllabus sur la planification de la vie de l'époque parce que ce n'était pas aussi simple.
Pourquoi est-ce si difficile aujourd'hui de trouver le chemin que nous voulons prendre dans la vie ?
La réponse est fort simple; parce que le nombre de chemins est incalculable. Nous avons tellement de choix, tellement d'opportunités que nous sommes tout simplement étourdi par ce tourbillon de choix.
Pourquoi faire un choix?
Au cours de votre vie, la plupart d'entre vous n'aurez pas à faire un seul choix, mais plusieurs choix. En cours de route, plusieurs événements, hors de votre contrôle, vous forcerons la main et vous aurez à faire des choix bien malgré vous. Dans bien des cas vous aurez à faire ces choix sans vraiment y être préparé, simplement parce que la plupart des circonstances de la vie sont imprévisibles.
Il n'y a pas de recette pour faire de bons choix, il y a l'expérience, les circonstances et de la chance. La vie n'est jamais tout noir et tout blanc, elle est grise et les tons varient au quotidien. Ne cherchez pas la perfection et n'ayez pas peur de faire des erreurs. La pire des erreurs est de rester immobile et de laisser les choses aller. Si vous agissez ainsi, toutes les décisions seront prises par les autres et soyez assuré que la plupart de ces décisions ne seront pas prises en votre faveur.
Accepter le fait que la vie est un flou permanent
N'ayez pas peur du flou, de l'incertitude. Puisque tout n'est pas clair à 100%, il faut ne faut surtout pas oublier que cette situation nous laisse une marge de manoeuvre pour changer les choses en cours de route. Effectivement, nous pouvons le faire de la même manière que nous évitons les obstacles et que nous adaptons notre conduite sur la route, nous avons la possibilité de faire la même chose avec notre vie.
Les règles trop rigides et les plans trop parfaits ont le défaut de ne pas tenir compte des particularités de chaque être humain, de la situation environnante et des nouvelles connaissances qui changent l'ordre des choses. Le flou de la route e la vie est ce qui nous permet de grandir en apprenant à faire face à l'adversité malgré nous, c'est ce qui rend la vie si excitante.
Malheureusement il y a toujours des événements tragiques qui peuvent vraiment affecter votre vie très négativement, mais allez-vous rester caché toute votre vie à tenter d'éviter l'inévitable?
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vendredi 29 janvier 2010
Pourquoi devrait-on s'intéresser à la politique?
Avant de commencer, un peu d’étymologie afin que chacun sache d’où vient le sens du mot « politique ». En fait, « politique » se construit à partir d’une racine grecque « polis » qui signifie « cité »,, « ville ». La politique, à l’origine, consiste en ce qui est du traitement des affaires de la cité.
Aujourd’hui cette définition, bien qu’elle soit élargie à la notion de peuple et d’état, n’en demeure pas moins actuelle. Aussi, bien qu’un certain nombre de professionnels de la politique aient tendance à salir ce terme, la définition de la politique n’en demeure pas moins claire : « c’est l’ensemble des dispositions publiques qui doivent régler la vie du peuple citoyen ».
Ainsi, que nous le voulions ou non, nous sommes tous impliqués dans la chose politique, ne serait-ce parce que c’est au niveau politique que se prennent les grandes directions sociales et économiques qui vont nous permettre, nous citoyens, de mieux vivre.
S’intéresser à la politique ça veut dire « jeter un œil » sur ce que décident nos représentants, nos élus et tenter de comprendre ce qu’ils font. Il est fondamental de pouvoir analyser les décisions qui sont prises puisque ces décisions nous concernent.
Mais s’intéresser à la politique n’est pas seulement un simple jeu d’intellectuels, c’est également un devoir, un devoir citoyen. Nous ne pouvons nous en délester sans avoir à en payer le prix. Car en effet, dès que le pouvoir politique, sent la pression populaire diminuer, il s’empresse de faire passer des lois qui lui permettront de se maintenir en place, d’augmenter ses privilèges et de s’enrichir plus encore et cela de façon tout à fait légale.
Quelque soit le parti au pouvoir ou la personne représentant ce pouvoir, il nous faut demeurer vigilants : n’oublions pas que c’est avec l’argent citoyen que les politiciens sont payés. Faire de la politique ce n’est donc pas entrer dans une logique partisane et chercher alliance et électorat quitte à jouer de compromission et de mensonge (promesses électorales).
Faire de la politique, du point de vu du citoyen, c’est veiller à ce que nos élus demeurent à la seule place qu’est la leur, c’est-à-dire à la place de serviteur. Le citoyen ne doit pas oublier que son élu est son serviteur. Le citoyen c’est le peuple et l’élu est au service du peuple. C’est là un principe démocratique trop souvent oublié.
Mais attention, cette citoyenneté doit être éclairée. Nul ne peut prétendre à revendiquer sa citoyenneté s’il n’est pas capable d’avoir au moins un peu d’analyse politique. C’est pour cela qu’il lui faut aller dénicher l’information concernant tel programme ou telle action gouvernementale. Il faut garder l’esprit critique et demeurer dans cette vigilance civique sans quoi, sous couvert de démocratie, le pouvoir politique tombe aux mains des moins honnêtes d’entre nous et des plus arrivistes.
Pour maintenir leur pouvoir ces politiciens se font trop souvent les partenaires complaisants de professionnels de la communication. Ces professionnelles de la manipulation informationnelle leur assurent une médiatisation propre à transformer la démocratie en démagogie.
Pour récapituler, je dirais que la chose politique est l’un des domaines de compétence du citoyen, à condition que ce citoyen fasse un minimum d'effort pour comprendre les actions des politiciens, sans quoi il sera incapable d’être réactif sur les questions qui se posent à la société et auxquelles nos chers politiciens donnent des réponses.
Parce que certains d’entre nous ont fermé trop longtemps les yeux, par fainéantise, ou par médiocrité intellectuelle, sur les affaires politiques, nous héritons d’une société que nous n’avons peut-être pas désirée, mais que nous méritons. Ne pas s’intéresser à la politique revient à laisser les coudées franches aux plus véreux, aux plus vénaux, aux plus hypocrites des politiciens et finalement à se trouver, un jour ou l’autre, dans la une situation intolérable.
Le bien-être de la vie en société commence par une gestion décente et convenable de cette société qui est la nôtre, ensuite, il est beaucoup plus facile de nous épanouir comme individu.
Que faites-vous pour vous tenir informé et comment faites-vous savoir votre désaccord lorsque vous pensez qu'il faut changer les choses ?
Aujourd’hui cette définition, bien qu’elle soit élargie à la notion de peuple et d’état, n’en demeure pas moins actuelle. Aussi, bien qu’un certain nombre de professionnels de la politique aient tendance à salir ce terme, la définition de la politique n’en demeure pas moins claire : « c’est l’ensemble des dispositions publiques qui doivent régler la vie du peuple citoyen ».
Ainsi, que nous le voulions ou non, nous sommes tous impliqués dans la chose politique, ne serait-ce parce que c’est au niveau politique que se prennent les grandes directions sociales et économiques qui vont nous permettre, nous citoyens, de mieux vivre.
S’intéresser à la politique ça veut dire « jeter un œil » sur ce que décident nos représentants, nos élus et tenter de comprendre ce qu’ils font. Il est fondamental de pouvoir analyser les décisions qui sont prises puisque ces décisions nous concernent.
Mais s’intéresser à la politique n’est pas seulement un simple jeu d’intellectuels, c’est également un devoir, un devoir citoyen. Nous ne pouvons nous en délester sans avoir à en payer le prix. Car en effet, dès que le pouvoir politique, sent la pression populaire diminuer, il s’empresse de faire passer des lois qui lui permettront de se maintenir en place, d’augmenter ses privilèges et de s’enrichir plus encore et cela de façon tout à fait légale.
Quelque soit le parti au pouvoir ou la personne représentant ce pouvoir, il nous faut demeurer vigilants : n’oublions pas que c’est avec l’argent citoyen que les politiciens sont payés. Faire de la politique ce n’est donc pas entrer dans une logique partisane et chercher alliance et électorat quitte à jouer de compromission et de mensonge (promesses électorales).
Faire de la politique, du point de vu du citoyen, c’est veiller à ce que nos élus demeurent à la seule place qu’est la leur, c’est-à-dire à la place de serviteur. Le citoyen ne doit pas oublier que son élu est son serviteur. Le citoyen c’est le peuple et l’élu est au service du peuple. C’est là un principe démocratique trop souvent oublié.
Mais attention, cette citoyenneté doit être éclairée. Nul ne peut prétendre à revendiquer sa citoyenneté s’il n’est pas capable d’avoir au moins un peu d’analyse politique. C’est pour cela qu’il lui faut aller dénicher l’information concernant tel programme ou telle action gouvernementale. Il faut garder l’esprit critique et demeurer dans cette vigilance civique sans quoi, sous couvert de démocratie, le pouvoir politique tombe aux mains des moins honnêtes d’entre nous et des plus arrivistes.
Pour maintenir leur pouvoir ces politiciens se font trop souvent les partenaires complaisants de professionnels de la communication. Ces professionnelles de la manipulation informationnelle leur assurent une médiatisation propre à transformer la démocratie en démagogie.
Pour récapituler, je dirais que la chose politique est l’un des domaines de compétence du citoyen, à condition que ce citoyen fasse un minimum d'effort pour comprendre les actions des politiciens, sans quoi il sera incapable d’être réactif sur les questions qui se posent à la société et auxquelles nos chers politiciens donnent des réponses.
Parce que certains d’entre nous ont fermé trop longtemps les yeux, par fainéantise, ou par médiocrité intellectuelle, sur les affaires politiques, nous héritons d’une société que nous n’avons peut-être pas désirée, mais que nous méritons. Ne pas s’intéresser à la politique revient à laisser les coudées franches aux plus véreux, aux plus vénaux, aux plus hypocrites des politiciens et finalement à se trouver, un jour ou l’autre, dans la une situation intolérable.
Le bien-être de la vie en société commence par une gestion décente et convenable de cette société qui est la nôtre, ensuite, il est beaucoup plus facile de nous épanouir comme individu.
Que faites-vous pour vous tenir informé et comment faites-vous savoir votre désaccord lorsque vous pensez qu'il faut changer les choses ?
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jeudi 28 janvier 2010
Se sentir rejeté - Comment s'en sortir
Trop souvent, lorsque nous pensons avoir été rejetés ou que nous sommes désappointés, nous nous décourageons et nous nous disons : « Ce n’était pas pour moi. Je pense bien que je ne suis pas assez bon pour ce poste ». Lorsque ces désappointements nous frappent, c’est normal d’être un peu ébranlé. Nous voulons alors nous relever le plus vite possible. Nous ne voulons pas laisser nos rêves mourir ou s’éteindre.
Nous voulons comprendre que dans chaque évènement qui ne tourne pas comme nous voulons, il y a toujours une nouvelle opportunité ou une nouvelle porte qui s’ouvre. Notre travail et notre mission c’est
de découvrir cette nouvelle porte.
Souvent, nos plus grandes opportunités émergent de nos plus grandes déceptions. C’est parfois confortable. Souvent, nous n’aimons pas la sensation, cependant, nous ne pouvons pas faire l’erreur de nous asseoir et de rester où nous sommes.
De nos plus grandes déceptions émergent nos plus grandes possibilités. Prenons par exemple un érable. Si nous le plantons dans un pot, sa croissance sera bientôt très limitée. Une fois que les racines ont rempli le pot, l’érable ne pourra plus croître. Le problème n’est pas l’érable, mais bien son environnement.
L’environnement limite la croissance de l’arbre. Peut-être avons-nous dans notre coeur de plus grandes choses à accomplir que notre environnement peut supporter. Lorsque nous passons au travers de moments difficiles, ce n’est pas nécessairement parce que nous sommes dans l’erreur. Parfois, c’est de cette façon qu’on se fait indiquer ou montrer la prochaine étape. C’est parfois la petite poussée dont nous avons besoin.
Profitons de cet exemple pour appliquer et comprendre les étapes de la guérison. La partie de rejet ou désappointement est la première étape. C’est à ce moment que nous réalisons la souffrance ou la déconnexion associée au désappointement. Si nous n’acceptons pas cette réalité, si nous l’évitons, si nous blâmons les autres, nous-mêmes et les circonstances, nous aurons de la difficulté à nous relever.
Lorsque nous commençons à souffrir, immédiatement nous nous relevons et nous commençons à chercher des gens ou des événements qui pourraient nous aider. Nous sommes à la deuxième étape. Nous tentons d'identifier rapidement : « Quelle est cette personne qui peut m’aider ». L’aide provient toujours de l'extérieur et d'un nouvel apprentissage. Parallèlement, nous rejetons le blâme sur des événements extérieurs ou les autres.
Puis vient la réalisation que ce ne sont pas les autres ou les circonstances qui ont créé le problème. Tout devient clair. Nous qui sommes responsables de ce qui nous arrive. Comment se fait-il que je me retrouve toujours dans des circonstances ou avec des personnes similaires ? C’est la frustration et la sensation d’être pris et de tourner en rond. C’est comme être pris dans la neige. Les roues tournent, mais l’auto n’avance pas.
C'est à cette étape, lorsque nous reconnaissons que nous sommes pris, que nous nous sommes mis dans ces situations, que nous pouvons reprendre notre pouvoir, prendre action et changer les choses de l’intérieur.
Finalement, la dernière étape consiste à agir concrètement. Cette dernière étape est sans aucun doute la plus difficile et celle qui prendra le plus de temps à se réaliser. Pour ne rien vous cacher, ce sera aussi l'étape la plus difficile à réaliser, mais les effets positifs sur votre vie seront sans précédent.
Si vous vivez une situation dans laquelle vous vous sentez constamment rejeté, oser sortir de cet environnement qui ne correspond pas à vos rêves et à vos aspirations.
Nous voulons comprendre que dans chaque évènement qui ne tourne pas comme nous voulons, il y a toujours une nouvelle opportunité ou une nouvelle porte qui s’ouvre. Notre travail et notre mission c’est
de découvrir cette nouvelle porte.
Souvent, nos plus grandes opportunités émergent de nos plus grandes déceptions. C’est parfois confortable. Souvent, nous n’aimons pas la sensation, cependant, nous ne pouvons pas faire l’erreur de nous asseoir et de rester où nous sommes.
De nos plus grandes déceptions émergent nos plus grandes possibilités. Prenons par exemple un érable. Si nous le plantons dans un pot, sa croissance sera bientôt très limitée. Une fois que les racines ont rempli le pot, l’érable ne pourra plus croître. Le problème n’est pas l’érable, mais bien son environnement.
L’environnement limite la croissance de l’arbre. Peut-être avons-nous dans notre coeur de plus grandes choses à accomplir que notre environnement peut supporter. Lorsque nous passons au travers de moments difficiles, ce n’est pas nécessairement parce que nous sommes dans l’erreur. Parfois, c’est de cette façon qu’on se fait indiquer ou montrer la prochaine étape. C’est parfois la petite poussée dont nous avons besoin.
Profitons de cet exemple pour appliquer et comprendre les étapes de la guérison. La partie de rejet ou désappointement est la première étape. C’est à ce moment que nous réalisons la souffrance ou la déconnexion associée au désappointement. Si nous n’acceptons pas cette réalité, si nous l’évitons, si nous blâmons les autres, nous-mêmes et les circonstances, nous aurons de la difficulté à nous relever.
Lorsque nous commençons à souffrir, immédiatement nous nous relevons et nous commençons à chercher des gens ou des événements qui pourraient nous aider. Nous sommes à la deuxième étape. Nous tentons d'identifier rapidement : « Quelle est cette personne qui peut m’aider ». L’aide provient toujours de l'extérieur et d'un nouvel apprentissage. Parallèlement, nous rejetons le blâme sur des événements extérieurs ou les autres.
Puis vient la réalisation que ce ne sont pas les autres ou les circonstances qui ont créé le problème. Tout devient clair. Nous qui sommes responsables de ce qui nous arrive. Comment se fait-il que je me retrouve toujours dans des circonstances ou avec des personnes similaires ? C’est la frustration et la sensation d’être pris et de tourner en rond. C’est comme être pris dans la neige. Les roues tournent, mais l’auto n’avance pas.
C'est à cette étape, lorsque nous reconnaissons que nous sommes pris, que nous nous sommes mis dans ces situations, que nous pouvons reprendre notre pouvoir, prendre action et changer les choses de l’intérieur.
Finalement, la dernière étape consiste à agir concrètement. Cette dernière étape est sans aucun doute la plus difficile et celle qui prendra le plus de temps à se réaliser. Pour ne rien vous cacher, ce sera aussi l'étape la plus difficile à réaliser, mais les effets positifs sur votre vie seront sans précédent.
Si vous vivez une situation dans laquelle vous vous sentez constamment rejeté, oser sortir de cet environnement qui ne correspond pas à vos rêves et à vos aspirations.
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mercredi 27 janvier 2010
Savoir écouter
Quand je te demande de m'écouter et que tu commences à me donner des conseils, tu n'as pas fait ce que je te demandais.
Quand je te demande de m'écouter et que tu commences à me dire pourquoi je ne devrais pas ressentir cela, tu bafoues mes sentiments.
Quand je te demande de m'écouter et que tu sens que tu dois faire quelque chose pour résoudre mon problème, tu ne m'aide pas, aussi étrange que cela puisse paraître.
Ecoute, tout ce que je te demande, c'est que tu m'écoutes.
Non que tu parles ou que tu fasses quelque chose : je te demande uniquement de m'écouter.
Les conseils sont bon marché, j'aurai dans le même journal le courrier du coeur et mon horoscope.
Je veux agir par moi-même, je ne suis pas impuissant, peut-être un peu découragé ou hésitant, mais non impotent.
Quand tu fais quelque chose pour moi, que je peux et ai besoin de faire moi-même, tu contribues à ma peur, tu accentues mon incapacité.
Mais quand tu acceptes comme un simple fait que je ressens ce que je ressens (peu importe la rationalité) je peux arrêter de te convaincre et je peux essayer de commencer à comprendre ce qu'il y a derrière ces sentiments irrationnels.
Lorsque c'est clair, les réponses deviennent évidentes et je n'ai pas besoin de conseils.
Les sentiments irrationnels deviennent intelligibles quand nous comprenons ce qu'il y a derrière.
Peut-être est-ce pour cela que la prière marche, parfois, pour quelques personnes, car la divinité est muettte.
Et si tu veux parler, attends juste un instant et je t'écouterai.
Quand je te demande de m'écouter et que tu commences à me dire pourquoi je ne devrais pas ressentir cela, tu bafoues mes sentiments.
Quand je te demande de m'écouter et que tu sens que tu dois faire quelque chose pour résoudre mon problème, tu ne m'aide pas, aussi étrange que cela puisse paraître.
Ecoute, tout ce que je te demande, c'est que tu m'écoutes.
Non que tu parles ou que tu fasses quelque chose : je te demande uniquement de m'écouter.
Les conseils sont bon marché, j'aurai dans le même journal le courrier du coeur et mon horoscope.
Je veux agir par moi-même, je ne suis pas impuissant, peut-être un peu découragé ou hésitant, mais non impotent.
Quand tu fais quelque chose pour moi, que je peux et ai besoin de faire moi-même, tu contribues à ma peur, tu accentues mon incapacité.
Mais quand tu acceptes comme un simple fait que je ressens ce que je ressens (peu importe la rationalité) je peux arrêter de te convaincre et je peux essayer de commencer à comprendre ce qu'il y a derrière ces sentiments irrationnels.
Lorsque c'est clair, les réponses deviennent évidentes et je n'ai pas besoin de conseils.
Les sentiments irrationnels deviennent intelligibles quand nous comprenons ce qu'il y a derrière.
Peut-être est-ce pour cela que la prière marche, parfois, pour quelques personnes, car la divinité est muettte.
- Il ou elle ne donne pas de conseils
- Il ou elle n'essaye pas d'arranger les choses
- Ils écoutent simplement et te laissent résoudre le problème toi-même.
Et si tu veux parler, attends juste un instant et je t'écouterai.
mardi 26 janvier 2010
Comment accompagner les adolescents dans leurs développements de vie sans les envahir
Malgré leurs comportements d’assurance qui sont les leurs, les adolescents sont souvent rongés d’angoisse et de doute. Ils ont donc terriblement besoin que les adultes et singulièrement leurs parents, leur manifestent de réguliers témoignages de leur confiance.
Un coup d'oeil au comportement des parents dans la communication avec un adolescent
La confiance en soi est à la base de toute possibilité de réussite. Plus nous sommes persuadés que notre enfant peut réussir, plus il croira en lui et plus ses chances de réussite dans ses projets seront grandes.
Porter un jugement négatif sur l’adolescent en tant que personne, même pour rire ou sous forme de taquinerie, c’est risquer de le marquer profondément et de l’ancrer négativement dans des images de perdant qui auront des impacts négatifs sur son estime de soi. En agissant de la sorte, on colle sur l’adolescent une étiquette qui risque de l’accompagner tout au long de sa vie. Même une fois devenu adulte, il continuera à s’enfermer dans les croyances limitantes que vous lui avez ainsi collé à la peau.
Veillez aussi tout particulièrement à bien gérer votre communication non-verbale. Rien ne sert en effet de réciter un discours positif, si tout dans votre attitude dénote le contraire. Ainsi, il est des regards ou de simples mouvements de tête qui en disent bien plus long que de trop longs discours.
Votre adolescent n’est ni bon ni mauvais. Seuls ses résultats sont éventuellement quantifiables de la sorte et encore, qui sommes-nous pour critiquer un résultat! On veillera ainsi à systématiquement mettre en évidence les évolutions de résultats plutôt que se centrer sur l’un d’entre eux en particulier. Les évolutions, moins brusques, permettent de mieux anticiper les dérapages et de prendre du recul sur les raisons des résultats, disons moins acceptables.
Il est impératif de refuser systématiquement de culpabiliser l’erreur chez l’adolescent. Il s’agit au contraire de la dédramatiser et de lui rendre un statut d’indice d’un cheminement d’apprentissage. C’est dans la mesure où il se montrera capable d’identifier ses erreurs, d’oser les montrer et en parler, de se pencher dessus avec sérénité pour tenter de les comprendre, que l’adolescent sera capable de les utiliser, c’est-à-dire d’en apprendre quelque chose. Or, l’erreur, chacun le sait désormais en pédagogie est source d’apprentissage. Souvenez-vous que pour apprendre il faut l’oser.
Comment réussissez-vous à guider vos adolescents sans imposer vos façons de faire ?
Et vous chers adolescents (jeunes adultes), comment réussissez-vous à guider vos parents pour qu'ils vous laissent faire vos apprentissages sans toujours intervenir ?
Un coup d'oeil au comportement des parents dans la communication avec un adolescent
La confiance en soi est à la base de toute possibilité de réussite. Plus nous sommes persuadés que notre enfant peut réussir, plus il croira en lui et plus ses chances de réussite dans ses projets seront grandes.
Porter un jugement négatif sur l’adolescent en tant que personne, même pour rire ou sous forme de taquinerie, c’est risquer de le marquer profondément et de l’ancrer négativement dans des images de perdant qui auront des impacts négatifs sur son estime de soi. En agissant de la sorte, on colle sur l’adolescent une étiquette qui risque de l’accompagner tout au long de sa vie. Même une fois devenu adulte, il continuera à s’enfermer dans les croyances limitantes que vous lui avez ainsi collé à la peau.
Veillez aussi tout particulièrement à bien gérer votre communication non-verbale. Rien ne sert en effet de réciter un discours positif, si tout dans votre attitude dénote le contraire. Ainsi, il est des regards ou de simples mouvements de tête qui en disent bien plus long que de trop longs discours.
Votre adolescent n’est ni bon ni mauvais. Seuls ses résultats sont éventuellement quantifiables de la sorte et encore, qui sommes-nous pour critiquer un résultat! On veillera ainsi à systématiquement mettre en évidence les évolutions de résultats plutôt que se centrer sur l’un d’entre eux en particulier. Les évolutions, moins brusques, permettent de mieux anticiper les dérapages et de prendre du recul sur les raisons des résultats, disons moins acceptables.
Il est impératif de refuser systématiquement de culpabiliser l’erreur chez l’adolescent. Il s’agit au contraire de la dédramatiser et de lui rendre un statut d’indice d’un cheminement d’apprentissage. C’est dans la mesure où il se montrera capable d’identifier ses erreurs, d’oser les montrer et en parler, de se pencher dessus avec sérénité pour tenter de les comprendre, que l’adolescent sera capable de les utiliser, c’est-à-dire d’en apprendre quelque chose. Or, l’erreur, chacun le sait désormais en pédagogie est source d’apprentissage. Souvenez-vous que pour apprendre il faut l’oser.
Comment réussissez-vous à guider vos adolescents sans imposer vos façons de faire ?
Et vous chers adolescents (jeunes adultes), comment réussissez-vous à guider vos parents pour qu'ils vous laissent faire vos apprentissages sans toujours intervenir ?
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